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Le Sénégal n’a pas souffert de la décision du Canada de recadrer son aide au développement. Il fait partie des privilégiés qui recevront désormais près de 80% de l’aide au développement du Canada.
Ces privilégiés sont, outre le Sénégal, l’Afghanistan, le Bangladesh, la Bolivie, les Caraïbes, la Colombie, la Cisjordanie et bande de Gaza, l’Ethiopie, le Ghana, Haïti, le Honduras, l’Indonésie, le Mali, le Mozambique, le Pakistan, le Pérou, le Soudan, la Tanzanie, l‘Ukraine et le Vietnam. Le processus de recadrage de l’aide au développement du Canada au profit des pays pauvres, démarré depuis 2002, a été renforcé par un nouvel élément rendu public par le gouvernement canadien à travers l’Agence de coopération et de développement international (Acdi) par un communiqué de presse en date du 23 février dernier. Ce processus doit aboutir à l’accroissement de l’efficacité de l’aide.
Il s’agit désormais pour le Canada de concentrer ses efforts sur les vingt pays cités dans le but de regrouper les ressources en ciblant les programmes et en améliorant la coordination. ‘Notre gouvernement a promis d’accroître l’efficacité de l’aide internationale canadienne, pour en tirer les plus importantes retombées possibles. Nous continuerons de venir en aide aux plus démunis, mais notre aide bilatérale qui représente environ 53 % du budget d’aide canadien, sera concentrée pour mieux tirer parti du financement consacré à l’aide et faire toute la différence au monde pour les gens à qui nous venons en aide’, précisera le ministre canadien de la Coopération internationale, Beverley Oda.
Le programme actuel de coopération entre le Sénégal et le Canada négocié dans le cadre de la 6e session de la commission mixte canado-sénégalaise tenue à Dakar en 2001, porte sur une enveloppe de près de 120 millions de dollars canadiens, soit environ 55 milliards de francs Cfa. Le Canada appuie le Sénégal dans les domaines de l’éducation, de l’alphabétisation, de l’assainissement, mais surtout dans la lutte contre la pauvreté avec une réelle implication dans la Stratégie de réduction de la pauvreté.
source: Sud Quotidien
Le ministre délégué chargé du Budget, M. Mamadou Abdoulaye Sow, a présidé la réunion du Comité de pilotage du Projet d’appui aux administrations financières et économiques du Sénégal (Pafies II). Une réunion tenue en présence de Monsieur Jean Christophe Rufin, ambassadeur de France au Sénégal.
Le Pafies qui en est à sa deuxième phase, permettra de parachever la mise en œuvre des programmes de réforme au sein des administrations économiques et financières du ministère de l’Economie et des Finances, notamment au niveau des Directions générales des impôts et domaines, des Douanes et celle de la Comptabilité publique et du Trésor.
Il permettra également, de renforcer les capacités d’analyse de la Direction de la prévision et des études économiques et de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie, pour la réalisation d’études et de statistiques économiques et financières. La Cour des Comptes ne sera pas en reste, dans le prolongement des appuis apportés par la coopération française, notamment par la Cour des comptes française.
Le Pafies apporte des ressources de 850 millions de francs Cfa, auxquels il faut ajouter une équipe d’assistance technique à la mise en œuvre de ces réformes. Et, ce premier comité de pilotage va décider des prochaines stratégies opérationnelles qui seront prises dans les prochaines semaines.
Le projet s’articule sur trois composantes, dont la première vise à contribuer à la sécurisation et au renforcement des recettes publiques, ainsi qu’à l’amélioration de la transparence de la dépense publique.
La seconde vise à accompagner l’amélioration de la qualité de l’information statistique et économique et de contribuer au renforcement du contrôle externe, à travers un appui à la cour des comptes. Selon Rufin, d’importantes réformes doivent être menées dans ces domaines. Qu’elles concernent la mobilisation des recettes avec un renforcement du contrôle fiscal, la transparence de la dépense avec le déploiement et l’exploitation du progiciel de comptabilité publique, la mise en œuvre du schéma directeur de la statistique et notamment la formation des statisticiens, ou encore le renforcement du contrôle externe des finances publiques. «Une conduite efficace de toutes ces réformes nécessite une implication forte de l’ensemble des acteurs, du plus haut niveau à l’ensemble des agents du ministère et des agences ou institutions concernés.»
Source : le quotidien
La salle de conférences du ministère de l’Economie et des Finances a abrité hier la cérémonie de lancement des 44èmes assemblées annuelles à l’issue de la signature de l’aide-mémoire sur les chantiers préparatoires du Sénégal, pays organisateur
Le comité de pilotage des 44èmes assemblées annuelles de la Banque africaine dé développement (Bad), prévues du 10 au 14 mai 2009, a bouclé les préparatifs entamés depuis le choix du Sénégal au sommet de Maputo l’année dernière pour abriter ces travaux qui sont le moment le plus important dans la vie de l’institution financière.
Comme l’ont souligné MM. Kordjé Bedoumra et Oumar Sylla, les secrétaires généraux respectifs de la Bad et du ministère des Finances, pour cette occasion consacrée à la présentation des rapports annuels et à la validation des orientations nouvelles, la Bad a choisi comme thème « L’Afrique face à la crise financière : un plan d’action», en vue de trouver ensemble une réponse africaine appropriée contre les impacts.
C’est ainsi que depuis plus d’une semaine, la 3ème mission au Sénégal de l’équipe de la banque a planché avec le comité national de pilotage pour étudier et apprécier l’aide-mémoire qui a été signé hier par les secrétaires généraux, en présence du directeur du Bureau de Dakar, M. Mohamed H’Midouche.
M. Bedoumra a également magnifié les relations fondées sur le leadership intellectuel et le financement du développement et par lesquelles, les investissements au Sénégal ont atteint 142 milliards cette année, pour dire que le choix de Dakar vient renforcer ces liens et traduit la confiance témoignée au Sénégal par les membres qui sont au nombre de 77 pays (bientôt 78, avec la Turquie).
Source : le soleil
ICF (Investment Climate Facility), qui a pour mission d’améliorer l’environnement des affaires en Afrique, a consenti un concours financier à Gaïndé 2000 pour lui permettre de mettre en œuvre un programme ambitieux de modernisation des formalités de dédouanement et d’enlèvement des marchandises.
Après le succès de la première phase du projet d’amélioration du Guichet unique électronique qui a permis d’avoir de bons résultats allant de l’amélioration des processus de Orbus à une réduction nette de 20% des délais de traitement de 20 jours à 7 heures, il y a toujours un besoin de poursuivre la dynamique d’amélioration du système sans-papier et tirer profit des réalisations de la phase 1 pour réduire les goulots d’étranglement qui subsistent, en assurant l’interconnexion entre les systèmes Orbus et Gaindé au niveau national et en facilitant leur interopérabilité avec les plates-formes étrangères ciblées. D’où la phase II du projet dont le contrat sera signé ce mercredi 18 mars.
Source : le soleil
Les investissements directs étrangers (IDE) au Sénégal ont connu une hausse de 44 milliards en 2000 à plus de 192 milliards de FCFA en 2008 indique un document de la Direction de l’appui au secteur privé (DASP) reçu à l’APS.
Ce dynamisme des IDE serait dû en partie à l’organisation du sommet de la Conférence islamique (OCI) qui aurait permis d’investir « 300 millions de dollars EU », souligne le document.
Cette hausse des investissements s’expliquerait aussi par le renforcement de la coopération sud-sud au côté de la France qui assure 23% des IDE, explique la même source.
Grâce à cette coopération sud-sud, « les investissements en provenance du Moyen-Orient commencent à être très importants », fait valoir le document qui souligne également que Dubaï Ports World et la société émirati JAFZA prévoient un investissement de plusieurs centaines de millions de dollars d’ici 2013.
« Arcelor Mittal entreprend d’investir 2.2 milliards de dollars », mentionne le texte, précisant que de nouveaux investissements Fonds Mondial International (FMI) pourraient porter le PIB de 3.3% à 6%.
Source : APS