Orientation

Le cabinet a opté pour la spécialisation dans le droit des affaires en général et le droit de l’entreprise en particulier. En ce sens il se veut un outil d’accompagnement juridique quotidien de l’entreprise par le conseil et l’assistance et le cas échéant par la gestion du contentieux aussi bien en demande qu’en défense.

Dans le cadre de l’accompagnement juridique des investisseurs, le cabinet est à la base de la création, de la mise en œuvre et du suivi de la vie quotidienne de plusieurs entités économiques.

Il s’y ajoute que le cabinet a développé une solide expérience dans la sécurisation des transactions menées par ses clients par l’émission d’avis juridiques fondés non seulement sur la conformité des transactions avec les textes applicables mais également sur des études et vérifications de plusieurs ordres notamment l’existence juridique et la viabilité de la société, la validité et la régularité des décisions des organes de la société (assemblée générale, conseil d’administration) relatives aux transactions envisagées, pouvoir des signataires ainsi que le suivi des effets des accords le cas échéant.

Pour répondre aux besoins en services juridiques des investisseurs, le cabinet offre une expertise juridique pointue en matière de montage de projet enrichie par une maîtrise parfaite du cadre juridique de l’investissement au plan national et du dispositif juridique instauré dans le cadre sous régional de l’Organisation pour l'Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique (OHADA).

Tenant compte de la complexité croissante de la demande de services de conseils des entreprises, le cabinet a développé une politique d’ouverture vers les autres disciplines et exprime ainsi sa capacité à collaborer dans un réseau de partenaires sur la base d’une culture pluridisciplinaire.

Le cabinet intervient dans tous les secteurs du droit des affaires en général et notamment du droit commercial (droit commercial général, droit des contrats, droit de la concurrence), droit bancaire, droit des assurances, droit des sociétés, droit fiscal, droit de la propriété intellectuelle, droit du travail.

Cette option n’exclut pas pour autant la prise en compte du droit civil qui constitue la base du droit des affaires.